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 17/09/2019 Tlaxcala, the international network of translators for linguistic diversity Tlaxcala's Manifesto  
English  
 LAND OF PALESTINE 
LAND OF PALESTINE / Des Sages de Sion aux Jeunettes d’Epstein : théories du complot, entre discours et réalités
Date of publication at Tlaxcala: 26/08/2019
Original: Conspiracy theories from the Elders of Zion to Epstein’s Youngsters
Translations available: Italiano 

Des Sages de Sion aux Jeunettes d’Epstein : théories du complot, entre discours et réalités

Gilad Atzmon جيلاد أتزمون گيلاد آتزمون

Translated by  Eve Harguindey

 

Suite au suicide allégué de Jeffrey Esptein, on a assisté à un tsunami de récits n’adhérant pas aux rapports officiels changeants sur sa mort. Quelques-uns des secrets intimes des hommes les plus puissants de cette planète vont probablement être enterrés avec Epstein. Bien qu’il soit rationnel de croire que des gens assez puissants pour appauvrir des continents ou lancer des guerres mondiales tuant des dizaines de millions de personnes pourraient facilement arranger la mort d’un criminel sexuel dans la cellule d’une prison new-yorkaise, quiconque a osé avancer un tel scénario, pourtant plausible, s’est aussitôt fait taxer de conspirationnisme.

-Ces absurdes théories du complot ne sont qu'un rideau de fumée pour cacher l'incroyable vérité

« Théorie du complot » ; c’est ainsi que les médias dominants caractérisent tout récit qui diverge de leur reproduction de la ligne officielle. Qu’est-ce qu’une théorie du complot ? Peut-on la définir en termes catégoriques ? Une théorie du complot peut-elle être étayée ou réfutée de manière médico-légale ? Quels critères appliquer pour différencier une théorie du complot de rêvasseries théoriques ?

Étiqueter une théorie comme « complotiste » vise à discréditer son ou ses auteurs et lui dénier toute validité. Une « théorie du complot » contient en général une thèse explicative qui pointe vers un complot malveillant impliquant souvent une partie intéressée secrète. Le terme « théorie du complot » a une connotation péjorative : il implique que cette théorie fait appel à des préjugés et/ou implique un récit tiré par les cheveux, non étayé, fondé sur des preuves insuffisantes.

Ceux qui s’opposent aux théories du complot arguent que celles-ci résistent aux tentatives d'établir leur faussenté et sont renforcées par un raisonnement circulaire, qu’elles sont avant tout fondées sur des croyances, qui sont le contraire de raisonnements académiques ou scientifiques.

Mais cette critique n’est pas vraiment fondée sur des principes valables de raisonnement. Il n’y a pas que les théories du complot qui résistent aux falsifications ou sont renforcées par un raisonnement circulaire. Le philosophe Karl Popper, qui a défini le principe de falsifiabilité, affirmerait catégoriquement que la psychanalyse freudienne et le marxisme sont des échecs pour les mêmes raisons. Le complexe d’Œdipe, par exemple, n’a jamais été prouvé scientifiquement et ne peut pas être falsifié ou validé scientifiquement. Le marxisme aussi résiste à la preuve de sa fausseté. Malgré les prédictions scientifiques de Marx, la révolution prolétarienne n’a jamais eu lieu. Personnellement, je n’ai jamais rencontré qui que ce soit se référant à Marx ou à Freud comme des « théoriciens du complot ». La « résistance aux démonstrations de fausseté» et le « renforcement par un raisonnement circulaire » sont des caractéristiques de théories non-scientifiques et ne s’appliquent pas seulement aux « théories du complot ».

Le Dictionnaire Oxford d’anglais définit la théorie du complot comme « la théorie qu’un événement ou un phénomène se produit sous l’effet d’une conspiration entre des parties intéressées : partic. une croyance qu’une agence clandestine mais influente (avec une motivation politique et une intention répressive) est responsable d’un événement inexpliqué ».

Le dictionnaire d’Oxford ne développe pas les critères définissant une théorie du complot en termes catégoriques. L’histoire de l’humanité est saturée de références à des complots cachés menés par des parties influentes. Le problème pour réfuter les théories du complot est qu’elels sont souvent plus élégantes et explicatives que les récits officiels concurrents. De telles théories ont tendance à rendre responsables les pouvoirs hégémoniques. Dans le passé, les théories du complot étaient populaires surtout dans des cercles marginaux, désormais elles deviennent un lieu commun dans les mass médias. Les récits alternatifs sont largement répandus via les médias sociaux. Dans certains cas, elles ont même été diffusées par des médias officiels et même par l’actuel président US . Il est vraisemblable que la rapide montée en popularité de théories explicatives alternatives soit une indication de la méfiance croissante à l’égard de l’actuelle classe dominante, de ses idéaux, de ses intérêts et de sa composition démographique.

La réponse à l’histoire du suicide d’Epstein en est bon exemple. Le récit officiel a provoqué une réaction qui était un mélange d’incrédulité exprimée de manière satirique et a inspiré pléthore de théories tentant d’expliquer la saga qui a escaladé jusqu’à  devenir le plus grand scandale sexuel de l’histoire des USA et au-delà.

La question tombant sous le sens est : qu’est-ce qui a conduit les soi-disant « théories du complot » à gagner en popularité ? J’irais encore plus loin en demandant pourquoi une société ui proclame être « libre » se sent-elle menacée par la montée de récits explicatifs alternatifs ?

En vérité, la question est en soi tordue. Personne n’ vraiment peur des « théories du complot » en soi. Vous ne serez pas arrêté ou licencié de votre boulot si vous êtes un « négationniste du changement climatique ». Vous pouvez spéculer autant qu’il vous plaira ou même dénier l’alunissage. Vous êtes libre de spéculer sur l’assassinat de Kennedy pourvu que vous ne mentionniez pas le Mossad. Vous pouvez même survivre en étant un chercheur de vérité sur le  septembre et épouser autant de récits alternatifs que vous voudrez, quoique le fait de suggérer que c’est « Israël qui a commis le 11/9 » vous attirera des ennuis sérieux. Consid2rer les Protocoles des Sages de Sion comme une œuvre littéraire de fiction mais prophétique peut, dans certains pays, vous conduire à la case prison. Creuser la véritable origine du bolchevisme et la composition démographique de la révolution russe est un acte pratiquement suicidaire. Dire la vérité sur l’accord entre Hitler et l’agence sioniste aura comme résultat définitif votre expulsion du parti travailliste britannique et vous serez accusé d’être au minimum théoriquement conspirationniste.

Je soupçonne qu’il est permis de dévier des récits officiels et de spéculer sur des complots secrets sur n’importe quel sujet sauf probablement s’il a à faire avec des juifs.

C’est là que les choses se compliquent, parce qu’il n’y a pas de complots juifs, tout est fait au vu et au su de tout le monde. Israël, les sionistes, les institutions et individus juifs opèrent publiquement et ne cachent pas leurs actions. L’AIPAC ne tente pas de cacher son ordre du jour , ni les politiciens élus US ne font l’effort de cacher leur capitulation sans vergogne aux conférences de l’AIPAC. Le fait que les Amis travaillistes d’Israël agissent contre le parti travailliste et son dirigeant élu fait la une. Les jets israéliens qui attaquèrent le navire USS Liberty le 8 juin 1967 étaient décorés de symboles juifs. Jeffery Epstein n’a pas camouflé sa « Pedophile Island ». Il opérait aux yeux de tous. Je crains qu’il n’y ait pas beaucoup de preuves de complots juifs. Mais il y un tas de preuves de suppression institutionnelle de toute tentative de discuter ces points. L’ordre du jour de l’AIPAC est brandi à la vue de tous, le critiquer est strictement interdit. La même chose s’applique à d’autres activités du lobby israélien, aux crimes de guerre israéliens ou même à des crimes commis par des individus juifs. Le pouvoir juif, tel que je le définis, est le pouvoir de supprimer toute discussion du le pouvoir juif.

Les juifs,  pour des raisons évidentes, sont alarmés par des théories centrées sur leur politique, leur culture, leur religion, leur folklore etc. Il semble que des organismes juifs ont eu assez de force pour réduire au silence la plupart des tentatives de critiuer la politique juive et israélienne. Cela amène la question de savoir pourquoi les juifs, le sionisme, le judaïsme et la judéité sont si souvent ‘l’objet de théories du complot. Est-ce à cause de ce bon vieux préjugé antisémite, comme d’habitude, ou bien est-ce qu’il y a quelque chose dans l’idéologie, la culture et la politique juives qui invite à de telles théories ? Cela vaut le coup de consulter The United States of Paranoia: A Conspiracy Theory, de Jesse Walker. Selon cet auteur, il y a cinq types de théories du complot :

L’ « Ennemi extérieur » renvoie aux théories fondées sur des figures censées agir contre une communauté de l’extérieur.

L’ « Ennemi intérieur », qui voit les conspirateurs travailler au sein de la nation, sans pouvoir être distingués des citoyens ordinaires.

L’ « Ennemi d’en haut », c’est-à-dire des personnes puissantes manipulant les événements à leur profit.

L’ « Ennemi d’en bas », désignant les classes subalternes qui travaillent à subvertir l’ordre social.

Les « Complots bienveillants », désignant des forces angéliques qui travaillent en coulisses pour améliorer le monde et aider les gens.

Il est facile d’imaginer que chaque type de complot évoqué par Walker décrit un aspect ouvertement manifesté de politique, culture ou religion juive.

L’ «Ennemi extérieur » pourrait être le fait d’une légitime réaction patriotique/nationaliste usaméricaine face à une domination étrangère sur la politique extérieure US . Ce genre d’argument est soutenu par des travaux universitaires bin fondés comme ceux de Mearshehimer et Walt oude James Petras, qui ont étudié le lobby israélien et son impact. Cette domination étranère hostile a été explorée par divers médias, dont Al Jazeera, qui a exposé le travail du lobby israélien en Grande-Bretagne comme aux USA  L’actuelle administration US et sa politique biaisée en faveur des positions israéliennes donnent du crédit à ceux que voient Israël comme l’ « ennemi extérieur ». Mais foin de conspiration en coulisses, tout cela se fait en plein air. Simplement, on ne peut pas le remettre en question ouvertement.

L’ «Ennemi intérieur » pourrait facilement désigner le travail intensif  de plaideurs pro-israéliens, de lobbys juifs (AIPAC, J Street etc.) et de pantins israéliens au sein de la politique US et occidentale (Grande-Bretagne, France etc.). De même, ceux qui sont attachés aux valeurs chrétiennes peuvent identifier des éléments progressistes juifs comme l’ennemi de leur mode de vie conservateur. La même chose vaut pour les ennemis de l’immigration qui voient dans les partisans juifs de l’immigration leurs ennemis de l’intérieur. Le rôle prééminent de Jared Kushner et sa proximité avec le président n’aident pas à écarter les doutes sur le soi-disant « ennemi intérieur ». Mais le lobby juif aux USA est fort en gueule et les partisans progressistes et pro-immigration juifs font au moins autant de bruit. Kushner ne cache pas son affiliation à Chabbad et ses sympathies sionistes. Bref, il n’y a aucun complot secret, mais vous ne pouvez pas le discuter ouvertement.

L'«Ennemi d’en haut » est une description idoine de l’orbite rapprochée d’Epstein et de sa haute connectivité avec les classes dirigeantes du monde. Et comme on le sait, ne s’embêtait pas à cacher ses opérations. Appeler son Boeing 727 Lolita Express n’était pas loin de baptiser sa flotte privée Pedo Air ou Intied PedoLines. Bernie Madoff entrait dans la même catégorie. L’homme qui était arrivé au point de présider le NASDAQ, ne travaillait pas trop dur pour camoufler son schème de Ponzi, il a en fait admis qu’il avait été surpris par l’échec des agents de la loi à démasquer ses crimes. Certains pourraient voir en George Soros le prototype de l’ »ennemi d’en haut ». Soros est un milliardaire juif qui utilise sa fortune pour financer des causes identitaires et des changements sociaux qui ne sont pas exactement vus d’un bon œil par la foule conservatrice/nationaliste. Encore une fois, Soros ne cache rien. Il subventionne via son Institut Open Society. Pourtant, pour une raison quelconque, le fait de critiquer l’ordre du jour de Soros est fréquemment dénoncé comme une manière de perpétuer les « théories du complot ».

L’ «Ennemi d’en bas » peut être illustré par l’implication des juifs dans les mouvements révolutionnaires, les campagnes de droits humains, la révolution du genre, le mouvement féministe , le plaidoyer en faveur des LGBTOA et le tout à l’avenant. Répétons-le, rien de tout cela ne se passe derrière un rideau. Les juifs se vantent souvent de leur rôle prééminent dans ces causes progressistes et humanitaires. Mais la critiue de ces mouvements et particulièrement de leurs partisans est largement interdite.

Les « Complots bienveillants » sont illustrés par la philosophie de Tikun Olam : l’idée que c’est la tâche des juifs de « réparer le monde et restaurer son éthique » ; Ceux qui refusent de se laisser « réparer » peuvent voir des éléments juifs au cœur d’une cause progressiste et peuvent voir, derrière cet altruisme, une force obscure et malveillante.

Les gens utilisent ces théories du complot pour profiter de toi et te manipuler pour qu tu votes contre tes propres intérêts

La plupart des groupes ethniques ou d’intérêt entrent seulement dans un ou deux des catégories décrites par le modèle de théorie du complot selon Walker. La politique juive entre dans toutes. Aux yeux de nationalistes européens fanatisés comme Tommy Robinson, les immigrés musulmans représentent un « ennemi extérieur ». Les racistes haïssant les noirs peuvent voir les basanés comme des « ennemis intérieurs ». Ceux qui désapprouvent les gays et leur culture peuvent voir en eux des « ennemis d’en bas ». Il est pourtant curieux de voir avec quelle facilité tous les  cinq types de théories du complot de Walker peuvent être trouvés parmi les politiques, individus, institutions, réseaux d’activistes et campagnes juifs.

Comment se fait-il qu’un groupe ethnique relativement restreint réussise à incarner tous les types de théories du complot ? Dans mon récent livre Being in Time, j’explique que les juifs ont tendance à dominer les discours qui sont pertinents pour leur existence et leurs intérêts. J’appelle cela l’instinct juif de survie. Les activistes et intellectuels juifs tendent à exercer une domination sur la dissension par rapport à des symptômes problématiques associés à laur identité de groupe : les juifs sont, par exemple, associés au capitalisme, à la banque et à la richesse en général et ils sont aussi identifiés à l’opposition marxiste et socialiste au capitalisme. Évidemment, beaucoup de juifs sont associés à l’État juif et au projet sioniste mais ce n’est un secret pour personne que les juifs de gauche dominent le discours et la politique antisionistes. Des juifs, du moins aux yeux de certains, sont des partisans de pointe de l’immigration. Mais certains des aboyeurs les plus bruyants contre l’immigration et contre les musulmans sont aussi juifs. Dans Being in Time, j’avance que le fait que des juifs dominent les deux pôles de nombreux thèmes liés à leur existence ne relève pas forcément du « complot ». pour des juifs éthiques et humanistes, il est tout à fait naturel de s’opposer au sionisme, ou ù Wall Street. C’est aussi naturel vu leur histoire que les juifs en tant que groupe s’opposent à l’immigration et la soutiennent simultanément. Presque aussi « naturel », la fait de la présence de juifs dans des positions clé idéologiques, politiques, culturelles et financières est indéniable. Il est plus que probable que leur domination des deux côtés de tant de matières cruciales à débat politiques suscite des pensées complotistes.

L’économiste juif Murray Rothbard oppose les théories du complot « profondes » et « superficielles ». Selon lui, un complotiste superficiel observe un événement et pose la question : à qui profite le crime ? Il ou elle saute ensuite à la conclusion que le bénéficiaire supposé est responsable d’avoir eu une influence cachée sur les événements. Suivant cette théorie, Israël ayant bénéficié des événements du 11/9 en fait un suspect de premier choix. C’est là souvent une stratégie complètement légitime et c’est exactement la manière dont les détectives et les chercheurs opèrent. Pour identifier l’auteur du crime, ils peuvent poser la question de savoir à qui profite le crime. Ce n’est évidemment là qu’un premier pas dans la démonstration de culpabilité.

Selon Rothbard, le conspirationniste « profond » commence par une intuition puis il cherche la preuve. Rothbard décrit cette théorie comme le résultat de la confirmation que certains faits s’accordent avec la « paranoïa » de départ.

Cette explication explique aussi la manière dont la science fonctionne. Toute théorie scientifique définie le domaine de faits qui peuvent supporter ou réfuter sa validité. La science est un processus de raisonnement déductif de sorte que c’est la théorie qui donne sa pertinence à la preuve. Rothbard décrirait-il la physique de Newton comme « complotiste profonde » ? J’en doute fort. En gardant à l’esprit ce que dit Rothbard, j’aurais tendance à croire qu’attribuer une « nature complotistes » à une théorie est une tentative de nier la pertinence de la preuve qu’elle présente. Si par exemple, la théorie qu’Epstein était un agent du Mossad relève du « complotisme », alors le fait qu’il était un partenaire d’affaires d’Ehud Barak et impliqué dans une société recourant à des méthodes de renseignement militaire israélien perd toute pertinence. La même chose vaut pour l’aveu de l’ancien procureur fédéral Alex Acosta qu’Epstein appartenait au renseignement et que c’était la raison pour laquelle il avait bénéficié d’une indulgence si risible. Si, par exemple, la théorie que les juifs avaient dirigé la révolution bolchevique de 1917 est « complotiste », alors les faits concernant la composition démographique de ceux dirigèrent cette révolution et leur nature criminelle sont sans conséquences. Étiqueter une théorie comme complotistes est une tentative de gommer des preuves gênantes en changeant l’ordre de priorité du caractère pertinent de certains faits.

Il semble que Rothbard et autres aient échoué à produire des critères catégoriques pour identifier ou définir des théories complotistes. En l’état actuel des choses, il nous faut accepter cela : il n’existe pas de normes catégoriques pour définir une théorie complotiste. Nous devrons peut-être apprendre à vivre avec le fait que certaines théories sont supérieures, plus simples et élégantes que d’autres. Il nous faudra accepter que certaines de ces théories mettent sacrément mal à l’aise certaines personnes, qui essaieront par tous les moyens de discréditer de telles théories et leurs auteurs. Attribuer une nature complotiste à une théorie explicative n’est qu’une de ces méthodes.

 





Courtesy of Tlaxcala
Source: https://gilad.online/writings/2019/8/17/conspiracy-theories-from-the-elders-of-zion-tonbspepsteins-youngsters
Publication date of original article: 17/08/2019
URL of this page : http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=26823

 

 
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