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 CULTURE & COMMUNICATION 
CULTURE & COMMUNICATION / Cuisine, art et littérature : comment Israël vole la culture arabe
Date of publication at Tlaxcala: 07/10/2018
Original: Food, art and literature: How Israel is stealing Arab culture

Cuisine, art et littérature : comment Israël vole la culture arabe

Nada Elia ندى إيليا

 

Israël a étendu la portée de son vol culturel au-delà des frontières historiques de la Palestine

En tant que pays colonialiste, Israël s’est activement efforcé d’effacer l’existence des peuples autochtones sur les terres qu’il occupe, de manière à mieux s’approprier ces aspects de leur culture qui le font paraître « local » plutôt qu’implanté.

La cuisine étant historiquement une production culturelle locale, Israël ne s’enorgueillit pas de bagels, de saumon fumé ou de carpe farcie – tous d’origine européenne – mais plutôt de fallafels, de houmous, d’huile d’olive et de la salade de tomates et de concombres simple mais délicieuse qui accompagne la plupart des repas palestiniens.

Plus récemment, Israël a étendu la portée de son vol culturel au-delà des frontières historiques de la Palestine, pour atteindre divers pays arabes voisins. Ce vol, reconnu comme tel avec insolence, a été présenté en juillet à Tel Aviv, où une nouvelle galerie a inauguré sa première exposition, effrontément intitulée « Stolen Arab Art » (« Art arabe volé »).

« Nous exposons les œuvres en Israël sans que les artistes le sachent ou y consentent, et nous sommes parfaitement conscients de cet acte de dépossession. En délimitant ces frontières politiques et géographiques, nous souhaitons attirer l’attention sur l’exclusion d’Israël de la famille du Moyen-Orient », ont déclaré les organisateurs dans un communiqué.

Prendre l’art en otage

Ceux-ci affirment que cette « exclusion » est en partie due au succès du mouvement de Boycott, désinvestissement et sanctions (BDS), qui appelle à un boycott universitaire et culturel d’Israël jusqu’à ce que cet État cesse de violer le droit international et les droits humains des Palestiniens. « Nous souhaitons promouvoir une réalité commune marquée par un dialogue ouvert et des échanges à travers le Moyen-Orient, sans guerre, sans occupation, sans frontière », clament les organisateurs.

Dans une interview pour Hyperallergic, un site web consacré à l’art et la culture basé à New York, le commissaire de l’exposition « Stolen Arab Art », Omer Krieger, a déclaré que l’objectif était de prendre l’art en « otage » afin d’obliger les artistes à « négocier ». « Nous voulons briser le boycott […] J’espère que les artistes apprécieront la sophistication de cette action, qu’ils comprendront son objectif et établiront un contact avec nous. »

Krieger est surtout connu pour son travail en tant que directeur artistique du festival artistique Under the Mountain à Jérusalem, de 2011 à 2015. Selon Hyperallergic, ce projet, financé par des mécènes de droite et le gouvernement israélien, a été critiqué pour avoir « artwashé », c’est-à-dire dissimulé sous le vernis de l’art, la réalité violente de la ville, notamment le nettoyage ethnique de sa population palestinienne.

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La traditionnelle salade arabe à base de tomates et de concombres hachés (fattouche) a été rebaptisée salade israélienne en Israël

 





Courtesy of Middle East Eye
Source: https://www.middleeasteye.net/columns/how-israel-stealing-arab-culture-382121467
Publication date of original article: 27/09/2018
URL of this page : http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=24229

 

Tags: Voleurs sionistesPalestine/Israël
 

 
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