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 24/11/2017 Tlaxcala, the international network of translators for linguistic diversity Tlaxcala's Manifesto  
English  
 LAND OF PALESTINE 
LAND OF PALESTINE / Voici les dirigeant.es israélien.nes qui veulent détruire Al Aqsa
Date of publication at Tlaxcala: 12/08/2017
Original: These are the Israeli leaders who want to destroy al-Aqsa
Translations available: Deutsch 

Voici les dirigeant.es israélien.nes qui veulent détruire Al Aqsa

Dan Cohen دان كوهين דן כהן

Translated by  Jean-Marie Flémal

 

Depuis la fusillade du 14 juillet aux abords de l’enceinte d’al-Aqsa, fusillade qui s’est soldée par la mort de trois citoyens palestiniens d’Israël et de deux policiers israéliens, les médias israéliens se sont longuement concentrés sur l’infamie universelle consistant à perpétrer une agression dans un lieu saint et ce, tout en louant les punitions collectives infligées par le Premier ministre Benjamin Netanyahou à la population palestinienne.

Le Dôme du Rocher par nooralsabahart


« Ce sont eux les semeurs de discorde », écrivait le chroniqueur de Yedioth Ahronot, Ben-Dror Yemini : « Ils compromettent la lutte justifiée pour l’égalité. Ils sèment des mensonges et entretiennent l’incitation à la violence. Dans notre intérêt et dans le leur, les Arabes d’Israël devraient également se débarrasser de cette nuisance. »

« Netanyahou et [le dirigeant de l’AP Mahmoud] Abbas ont tous deux agi de façon responsable pour empêcher une guerre sainte ; mais la condamnation d’Israël par le monde arabe est un motif d’inquiétude », disait le sous-titre d’une analyse de Barak Ravid, dans Haaretz.

Ce qui manque dans les commentaires de toute la presse, c’est la moindre reconnaissance du rôle joué par des colons fanatiques dans l’intention de s’approprier le contrôle de l’enceinte Al Aqsa, à Jérusalem-Est occupée, et de finalement la détruire, conformément à leur vision apocalyptique.

.  En juin dernier, devant l’enceinte de la mosquée Al Aqsa, Yisrael Ariel, directeur de l’Institut du Temple, a réclamé la destruction des églises et mosquées ainsi que le massacre général de ceux qui refusent d’accepter sa version extrémiste du judaïsme. (via Facebook)

 

 

L’enceinte, connue des musulmans sous le nom de Haram al-Sharif et des juifs sous celui de mont du Temple, comprend la mosquée Al Aqsa et le dôme du Rocher. C’est l’un des sites musulmans les plus sacrés du monde et c’est en même temps une pierre angulaire de l’identité palestinienne.
Changement de donne

Les Israéliens qui cherchent à reprendre Al Aqsa perçoivent l’agression du 14 juillet et la violence qui a suivi comme une occasion de hâter cet agenda. Immédiatement après l’incident, le corps officiel du mouvement du Temple a publié une déclaration appelant à expulser les Palestiniens de l’enceinte : « Nous devons libérer le mont du Temple de l’Islam assassin et le rendre au peuple d’Israël. »

Le dirigeant du mouvement du Temple, Yehuda Glick, à droite, en compagnie du Premier ministre Benjamin Netanyahou (via Facebook)

« Nous envisageons la construction du Temple cette année et nous espérons que vous verrez bientôt le visage de notre Messie légitime », écrivait la semaine dernière Baruch Marzel, l’un des dirigeants les plus extrémistes parmi les colons israéliens de Cisjordanie, dans une lettre ouverte adressée au mufti de Jérusalem – la plus haute autorité musulmane de la ville.

Bezalel Smotrich, un député du parti Foyer juif, ne veut même pas attendre aussi longtemps ; « J’érigerais une synagogue sur le mont du Temple aujourd’hui, ce matin même », a-t-il déclaré lundi.

Sous protection militaire israélienne, ces colons et extrémistes sillonnent le site quotidiennement, dans l’espoir de provoquer les réactions violentes des fidèles palestiniens en hurlant et chantant des hymnes nationalistes.

Cela fournit alors aux forces d’occupation le prétexte nécessaire pour appliquer des mesures musclées, dans le but final d’expulser les non-juifs et de remplacer les lieux saints musulmans sur place par un temple juif, donc de déclencher un choc de civilisation avec l’Islam.

La semaine dernière, Yehuda Glick, longtemps dirigeant du mouvement du Temple et aujourd’hui député pour le Likoud, accueillait favorablement l’interdiction par Israël à tout musulman de pénétrer sur le site d’al-Aqsa durant les jours qui ont suivi les coups de feu.

« Ceci constitue une énorme changement de donne », a-t-il déclaré. « Tout fait partie du processus de rédemption, mais les choses qui se produisent au mont du Temple en font particulièrement partie. »

« Les musulmans radicaux qui souillent de sang la sainteté du mont du Temple, le lieu le plus saint du peuple juif, n’ont pas le droit de se trouver en ce lieu », ont expliqué Glick et Shuli Moalem-Refaeli, du parti Foyer juif.

La semaine dernière, Glick a organisé une réunion d’urgence du mouvement du Temple dans le bâtiment même de la Knesset, le parlement israélien. Parmi les personnes présentes figuraient l’avocat du génocide, le rabbin Yisrael Ariel, et Bentzi Gopstein, dirigeant du mouvement de jeunesse Lehava contre le métissage.

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Emad Hajjaj

 

 

Une idéologie génocidaire

Yisrael Ariel, le principal rabbin du mouvement du Temple, avait annoncé en 2015 un scénario apocalyptique de la fin des temps.

« [Dieu] et lui seul nous a commandé d’aller de ville en ville et de les conquérir, et d’imposer les sept lois [des Fils de Noé] dans le monde entier », avait dit Ariel.

Et d’ajouter que si les musulmans et les chrétiens « hissent le drapeau de la [reddition] et disent :  »Désormais, il n’y a plus de chrétienté et il n’y a plus d’Islam et les mosquées et les clochers chrétiens seront abattus », il leur sera permis de vivre. » « Sinon », a-t-il mis en garde, « vous tuerez tous les mâles par l’épée. Et vous ne laisserez que les femmes. »

« Nous conquerrons l’Irak, la Turquie [et] nous irons en Iran aussi », a encore proclamé Ariel.

Ariel est le fondateur et le dirigeant de l’Institut du Temple, le groupement financé par le gouvernement qui a publié des avant-projets détaillés et une animation informatique de ce à quoi ressemblera le Temple censé être construit sur les ruines d’al-Aqsa. (voir vidéo ci-dessous)

L’Institut du Temple a reçu des fonds du ministère israélien de l’Éducation afin de développer un cours censé instiller une « aspiration au Temple » chez les enfants et ce, dès l’âge où ils vont en crèche. En 2013, le maire de Jérusalem pour Israël, Nir Barkat, avait décerné une distinction à Ariel pour son travail d’organisation.

Cette idéologie génocidaire est enracinée dans le sionisme religieux et son aile politique est représentée par le parti du Foyer juif.

En 2012, Zevulun Orlev, l’un des députés du parti à la Knesset, réclamait la construction d’un temple sur le site même, ajoutant que déplacer le dôme du Rocher et la mosquée Al Aqsa allait signifier que « le monde musulman, fort d’un milliard d’individus, allait certainement déclencher une guerre mondiale ».

Cet extrémisme messianique s’est également rendu maître du parti Likoud du Premier ministre Benjamin Netanyahou.

En 2014, Moshe Feiglin, du Likoud, à l’époque vice-président de la Knesset, expliquait cette vue du monde fanatique. « Nous sommes sur le front principal du combat pour un monde libéré des forces du mal d’un Islam des plus extrémistes », affirmait-il. « Derrière la violence, il y a une bataille spirituelle, et le centre même de cette bataille est cet endroit, précisément – le mont du Temple. »
Le prétexte de la « liberté religieuse »

Bien d’autres hommes politiques israéliens emboîtent le pas à la direction du mouvement du Temple.

Un site internet du parti Likoud a lancé une pétition exigeant de « hisser le drapeau israélien au sommet du mont du Temple ».

« Le mont du Temple n’est pas entre nos mains », déclare la pétition. « Nous devons changer cette absurdité. »

Le ministre des Transports Yisrael Katz a souhaité qu’Israël « ne cède pas la souveraineté » sur Al Aqsa.

« Il nous faut fermer le mont du Temple aux musulmans pour une période prolongée », a déclaré le député du Foyer juif, Moti Yogev.

L’incitation à la violence de la part de hauts responsables israéliens est devenue un lieu commun, ces dernières années. Des douzaines de membres de la Knesset ont donné leur soutien verbal, et même matériel, au mouvement du Temple.

Alors que leurs déclarations font les gros titres à l’occasion, elles sont rarement prises en considération dans l’analyse de la situation explosive autour du site d’al-Aqsa.

Cette incitation à la violence se retrouve fréquemment dans des appels pour qu’Israël change unilatéralement le statu quo et permette la prière des juifs à Al Aqsa, évoquant de la sorte une absence de liberté religieuse sur le lieu saint occupé.

Mais, depuis longtemps, les principaux rabbins officiels d’Israël ont formellement interdit la prière des juifs sur le site et ce, pour des raisons théologiques – par souci de ce que, par inadvertance, les juifs n’aillent profaner des lieux qui doivent rester rituellement purs.

En maintenant cette tradition, les dirigeants de la communauté juive orthodoxe d’Israël blâment ceux qui insistent pour se rendre à l’enceinte Al Aqsa pour le bain de sang qui en résulterait. L’interdiction de visiter le mont du Temple a été fermement maintenue par les principaux rabbins orthodoxes.

« Ceux qui visitent le mont du Temple transforment le conflit israélo-arabe en un conflit religieux », a mis en garde Eidah Chareidid, une importante organisation juive orthodoxe antisioniste de Jérusalem.

« La véritable histoire »

Toutefois, comme le révélait Feiglin lors d’une séance de la Knesset en 2013, l’appel des juifs afin de pouvoir prier dans l’enceinte est un prétexte pour qu’Israël s’empare du site.

« Disons la vérité. La lutte ici ne tourne pas autour de la prière », admettait Feiglin. « Cela ne dérange nullement les Arabes que les juifs prient Dieu. Pourquoi devraient-ils s’en soucier ? Nous croyons tous en Dieu. La lutte tourne autour de la souveraineté. Voilà la véritable histoire, ici. L’histoire concerne une seule chose : la souveraineté. »

Pour faciliter la besogne des journalistes qui couvrent les événements de l’enceinte Al Aqsa, j’ai réuni au bas de cet article une liste des actuels et anciens membres de la Knesset qui, à des degrés différents, ont soutenu les desseins apocalyptiques du mouvement du Temple.

Le député israélien, ancien chef du Shin Bet, Avi Dichter, a posté cette photo de lui-même devant le site de la mosquée Al Aqsa, en même temps qu’un appel à ouvrir cette dernière à la prière des juifs. (via Facebook)


Certains des hommes politiques israéliens s’identifient aux-mêmes au mouvement, tandis que d’autres comprennent qu’il est expédient politiquement de faire des déclarations publiques pour soutenir la souveraineté israélienne sur Al Aqsa.

Le député du Likoud Avi Dichter, par exemple, est un ancien chef de la police secrète israélienne, le Shin Bet. Dichter est apparu dans le documentaire de 2012, The Gatekeepers, qui les présentait, lui et cinq anciens chefs du Shin Bet, comme des gens de la sécurité rudes mais pragmatiques, et qui étaient devenus des  »colombes ».

Mais, la semaine dernière, Dichter postait sur Facebook une photo de lui-même en face du dôme du Rocher, avec un texte disant : « Ouvrez le mont du Temple aux juifs. »
Provocation et bain de sang

Étant donné le niveau d’incitation à propos du site le plus sensible du pays – en sus du climat de désespoir créé par le siège mortel de Gaza par Israël, par l’expansion des colonies en Cisjordanie occupée, y compris Jérusalem, et par l’érosion des droits des citoyens palestiniens d’Israël – des agressions comme celle du 14 juillet ne devraient pas surprendre des observateurs bien informés.
Comme le disait Dichter en 2013, alors qu’il était ministre de la Sécurité publique – et avant de souscrire à l’agenda du mouvement du Temple – la prière des juifs à Al Aqsa, « servira de provocation, il en résultera des désordres, avec la probabilité presque certaine d’un bain de sang, en fin de compte ».

Ce peut être précisément ce que de nombreux Israéliens espèrent. Vendredi dernier, suite à une agression au couteau par un Palestinien, agression qui a tué trois Israéliens de la colonie illégale de Halamish, Tzachi Hanegbi, un ancien ministre du Likoud et proche allié de Netanyahou, menaçait les Palestiniens d’une « troisième Nakba » – une allusion aux expulsions de masse et nettoyage ethnique des Palestiniens par Israël, en 1948 et 1967.

Lui aussi ancien ministre de la Sécurité publique, Hanegbi promettait déjà en 2003 que les juifs, « bientôt, très bientôt » seraient à même de prier sur le site d’al-Aqsa.

 

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Emad Hajjaj

Dirigeant.es et politicien.nes israélien.nes qui
soutiennent le mouvement du Temple


Eli Ben-Dahan

Le vice-ministre de la Défense Eli Ben-Dahan, du Foyer juif, a fait don personnellement de 12 000 dollars à l’Institut du Temple, qui multiplie les efforts en vue de remplacer les lieux saints musulmans par un tempe juif.

« Nous devons appeler le gouvernement et la Knesset à autoriser la prière des juifs, à faire de cette prière des juifs une chose normale et permise », a déclaré Ben-Dahan lors d’une conférence à la Knesset en novembre dernier.

Auparavant, Ben-Dahan avait décrit les Palestiniens comme des « bêtes » qui « n’ont rien d’humain ».

Tzipi Hotovely

Dans un récent discours adressé à des supporters du mouvement du Temple, la vice-ministre des Affaires étrangères Tzipi Hotovely, du Likoud, a invité les juifs à se rendre dans l’enceinte Al Aqsa.

En 2015, Hotovely avait fait les gros titres en disant que son rêve était de voir un drapeau israélien flotter au-dessus du mont du Temple et elle avait insisté pour que les juifs fussent à même d’y aller prier.

Zeev Elkin

Le ministre des Affaires de Jérusalem Zeev Elkin, du Likoud, a déclaré qu’une pleine reprise de l’enceinte devrait être le but national d’Israël.

« Il est important de mettre le mont du Temple hors de portée des religieux aux yeux sauvages », a dit Elkin. « Nous devons expliquer à de larges couches du peuple que, sans cet endroit, notre liberté nationale est incomplète. »

Oren Hazan

Le député du Likoud Oren Hazan a déclaré au groupe « Étudiants pour le mont du Temple » qu’il bâtirait le temple s’il devenait Premier ministre.

Quand l’auteur du présent article lui a demandé comment il exécuterait les démolitions, il a répondu : « Ce ne serait pas responsable en ce moment même de vous dire comment nous nous y prendrions, mais je tiens à le dire hautement et clairement : Lorsque j’aurai l’occasion de le faire, je le ferai. »

Yuli Edelstein

Le président de la Knesset Yuli Edelstein, du Likoud, déclarait en 2012 : « Mon boulot est de traiter du processus quotidien – c’est-à-dire réunir et construire le peuple d’Israël – qui mène au Temple. »

Miri Regev

La ministre de la Culture Miri Regev, du Likoud, a introduit une proposition de loi visant à appliquer au site d’al-Aqsa à Jérusalem des mesures similaires à celles imposées par Israël à Hébron.

Suite au massacre, perpétré en 1994 par un colon juif américain, de 29 fidèles palestiniens à la mosquée Al-Ibrahimi (appelée également tombeau des Patriarches) de Hébron – un autre lieu saint aux yeux des musulmans et des juifs – les forces israéliennes avaient procédé au partage de la mosquée et transformé la Vieille Ville en une ville fantôme.

Regev a demandé une fois de plus qu’un nouvel arrangement soit immédiatement décidé, après l’agression du 14 juillet.

Ayelet Shaked

La ministre de la Justice Ayelet Shaked, du Foyer juif, qui avait publié un appel génocidaire à tuer les mères palestiniennes juste avant l’offensive contre Gaza, en 2014, a également réclamé un changement unilatéral du statu quo afin de permettre aux juifs d’aller prier dans l’enceinte d’al-Aqsa.

Uri Ariel

Le ministre de l’Agriculture Uri Ariel, du Foyer juif, est une figure de proue dans le mouvement du Temple et a il itérativement appelé à la construction d’un temple juif.

« Nous avons bâti de nombreux petits, très petits temples », a déclaré Ariel, « mais il nous faut construire un véritable temple sur le mont du Temple. »

Gilad Erdan

Le ministre de la Sécurité publique Gilad Erdan, du Likoud, a lui aussi prêté son soutien à cet effort. « À mon avis, notre droit au mont du Temple est inébranlable », a déclaré Erdan lors de la conférence des Quêteurs de Sion, en novembre dernier à la Knesset.

Erdan est également chargé de l’effort israélien en vue de combattre le mouvement BDS dirigé par les Palestiniens.

Danny Danon

L’ambassadeur d’Israël aux Nations unies et ancien vice-ministre de la Défense Danny Danon, du Likoud, a également lancé un appel afin de permettre aux juifs d’aller prier à Al Aqsa.

Yitzhak Aharonovitch

Ancien ministre de la Sécurité publique, Yitzhak Aharonovitch, du parti Yisrael Beitenu (Israël notre maison), a lui aussi apporté son soutien en 2014. « Il est important d’ouvrir le [mont du Temple] aux juifs, des dizaines de milliers de fidèles viennent ici », a-t-il déclaré.

Yehiel Hilik Bar

Vice-président de la Knesset et ancien secrétaire général du parti travailliste, nominalement de gauche, Yehiel Hilik Bar a cosoutenu au départ (avec Miri Regev) un projet de loi visant à modifier le statu quo à Al Aqsa, bien qu’il ait retiré son soutien par la suite, après avoir subi des critiques à ce propos.

Bar avait déclaré que lui et le Parti travailliste « font partie du centre gauche sioniste qui voit en nos lieux saints la base de notre existence et l’essence de notre histoire ».

David Tzur, un ancien député du parti Hatnua, ostensiblement « pacifique » et dirigé par Tzipi Livni, a également lancé un appel en faveur de la prière des juifs dans l’enceinte Al Aqsa.

Michael Ben-Ari

Parmi ceux qui ont dirigé des incursions israéliennes figure l’ancien député Michael Ben-Ari, un incitateur notoire à la violence contre les Africains et les Palestiniens, et qui, jadis, avait détruit un exemplaire du Nouveau Testament sur une vidéo.

 

Construire le Temple « dès que possible »

Parmi d’autres députés qui ont demandé que les juifs puissent prier dans l’enceinte Al Aqsa, figurent l’ancien membre de la Knesset Zvulun Kalfa, du Foyer juif, et Ofir Akunis, du Likoud, qui est actuellement ministre de la Science.

Smotrich, Shuli Muallem-Refaeli et Nissan Slomiansky, du Foyer juif, et Miki Zohar, Avraham Neguise et Hazan, du Likoud, ont signé un projet de loi soutenant la prière des juifs à Al Aqsa.

Yinon Magal, du Foyer juif, a déclaré à la Knesset que les juifs devaient être en mesure de prier dans l’enceinte Al Aqsa et qu’il fallait y construire un temple dès que possible.

Le ministre du Tourisme Yariv Levin, du Likoud a déclaré : « Je dirais que, durant les si longues années où les juifs ont été en exil tout en priant pour un retour vers Zion, ils n’entendaient pas par là Tel-Aviv, mais bien Jérusalem. Ils ne rêvaient pas de retourner près du siège de la Knesset et du bureau du Premier ministre, mais bien vers un autre endroit – le mont du Temple. »

Ministre de l’Égalité sociale, Gila Gamliel, du Likoud a dit : « Le Temple est la carte d’identité du peuple d’Israël. »

Le député Arieh Eldad s’est rendu à Al Aqsa pour manifester en faveur du contrôle israélien.

Toute une série d’autres députés, dont Amir Ohana et Anat Berko, du Likoud, ont également participé à des conférences de soutien au mouvement du Temple.

 





Courtesy of Pour la Palestine
Source: https://electronicintifada.net/content/these-are-israeli-leaders-who-want-destroy-al-aqsa/21166
Publication date of original article: 24/07/2017
URL of this page : http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=21214

 

Tags: Judaïsation d'Al-QodsAccès au Haram Ash SharifAl AqsaSionistes religieuxOccupation sionisteMouvement du TemplePalestine/Israël
 

 
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